• Treize à la douzaine

    Sans doute par pudeur, Charles voulait déclarer sa flamme à Daisy, par écrit, 

    n'osant lui parler encore...Il prit un stylo sur le socle du bureau, une enveloppe..

    Il venait d'aller acheter un cadre vierge pour lui faire une jolie aquarelle,

    représentant sa plante préférée ..Quelques timbres, son pain, son journal, 

    et tout en revenant, il songeait comment il allait tourner sa missive.......

    Daisy friserait la stupéfaction, car,

    jamais il n'avait été plus loin que les galanteries d'usage !

    Son béguin pour Daisy ne datait pas d'hier et les regards de Daisy

     avaient alimenter son désir de lui parler mais il n'osait pas..

    Il pensait donc que lui écrire, serait le mieux...

    Il espérait la conduire au bal des séniors et il comptait bien

    lui exposer son théorème amoureux...

    Il était là devant sa feuille blanche, la main tremblante 

    et il se sentit sauvé par la sonnerie à la porte......

    Plus tard, il écrirait, pour le moment il devait aller répondre..

    Quand il ouvrit sa porte, Daisy était devant lui..

    "" Dis moi Charles, tu ne viendrais  pas avec moi  au bal des séniors ??""

    Treize à la douzaine

     

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  • Treize à la douzaine , mon texte

     Les mots imposés sont;
    Crayon, police, allonger, xilocope, prétentieuse,
    épicerie, danse, réfractaire, empressement,
    ramification, tête, consoler.

    Mots imposés en couleur sur le thème; Promener

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    La Pouf Ridicule.

    En se promenant, tranquille et joyeuse, la prétentieuse ridicule,
    passait à travers bois, avec empressement pour se rendre au

    poste de police de  la vallée.
    Quelques abeilles, des xylocopes, la suivirent de près,
    à croire qu'elle dégageait de puissantes phéromones..
    Elle se prit le pied dans une ramification d'arbre et s'étala,
    de tout son long, comme une crêpe au plafond.
    La tête la première, elle venait de connaître la danse du vol plané !
    La prétentieuse venait de s'allonger, face contre terre !
    Réfractaire à la honte, pour une fois, elle était contente d'être seule !
    Se relevant péniblement, elle ramassa, crayon, lime, miroir, lingettes
    et autres ustensiles de pouf, tombés de son sac...
    Personne pour la consoler !! Pauvre pouf !! Elle en serait quitte à
    prendre quelques pansements à l'épicerie du village..
    Puis elle irait , se faire plaindre par son petit ami devenu,le nouveau
    brigadier en chef de la gendarmerie de la vallée, ce pour quoi,
    elle se comportait depuis comme la prétentieuse ridicule de la vallée !

    Treize à la douzaine , mon texte

     


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  • Treize à la douzaine , mon texte

     

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    Treize à la douzaine , mon texte

    Mots imposés en couleur sur le thème; Reproche

    Jeanne fait son entrée, une aiguille de pêche à la main,
    toute agitée avec son cabas dans l'autre main.
    Elle force le ton, crie !!
    ""Regarde un peu Jules regarde ça ! ""
    Elle montre l'aiguille qu'elle vient de retirer de son pneumatique.
    Elle pose sur la table le cabas , renversant les tomates et le basilic !
    Ce soir , elle ne va pas les savourer ses tomates !

    ""Jules !!!! Mais tu m'entends ?? !! """

    Jules est affairé à posé une étiquette sur son nouvel agenda de pêche,
    qu'il tient à jour, cette année, il l'a choisi couleur verdure avec un liseré d'or.
    Il lève enfin la tête ! Les yeux aussi d'ailleurs
    car il sait avec certitude la suite de l'histoire ;

    Elle va dire ;

    ""Mais quand vas tu te décider à ranger ton garage
    et à calfeutrer tout ton barda,
    j'ai encore trouvé une aiguille dans mon pneu"""

    Treize à la douzaine , mon texte

     

     

     


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    Moi, la sexagénaire !

    Cet hiver blanc n'en finit pas,
    c'est comme une longue cavalcade de vent glacé qui vient
    mugir sur les sempiternels froids des rudesses de cette saison,
    comme une anaphore venant insister lourdement sur les écorces
     de mon corps endolori, qui pourrait se casser comme du verre..
    C'est ce ressenti qui parcours mon être de vieille peau sexagénaire....
    Sur l'échelle de la vie, j'en suis à bien haut déjà et je me suis attachée
    avec une lanière pour ne point en tomber, et faire de mes os,
    des débris qui ne  passeraient pas au travers d'une passoire,
    tant ils sont arthrosés.. Je ne suis pas de chêne mais plutôt de roseau,
    alors que finisse vite cet hiver blanc...
    Ceci dit vous l'avez compris ; Je n'ai guère la frite 
    mais rassurez- vous je ne touche pas le fond ! 

    Je résiste foi de vieille peau !

     

     


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